PACTE compare la trajectoire institutionnelle de Madagascar à celle de la France, puissance coloniale de référence. Les transformations institutionnelles malgaches apparaissent rapides, tandis que leur capacité d’absorption et de consolidation demeure limitée.
Les coefficients mesurent une compression historique relative entre des fonctions comparables. Ils ne constituent ni un classement entre les pays, ni un jugement de valeur sur leurs trajectoires.
Tableau de bord PACTE
Résultats synthétiques du couple FRA-MDG
Profil des neuf paramètres
Quatre variables protectrices et cinq facteurs de pression
Transfert institutionnel et diagnostic
Ce que la France a transmis à Madagascar — et ce qui demeure faiblement consolidé
Forme républicaine, droit civil, administration territoriale et présidentialisme.
Décentralisation, contrôle parlementaire et solidité des contre-pouvoirs.
- Une part importante de l’architecture administrative, juridique et présidentielle française reste identifiable à Madagascar.
- Les refondations institutionnelles malgaches se succèdent plus rapidement que leur consolidation.
- Les variables de pression sont nettement supérieures aux variables protectrices.
- L’enjeu central n’est pas seulement la fréquence des crises, mais la capacité de l’État à les absorber sans nouvelle rupture.
Sources et limites
Distinguer les faits documentés, les estimations du modèle et les incertitudes d’interprétation
Faits documentés
Chronologie historique, relation coloniale, régimes politiques, textes constitutionnels et architecture administrative.
Estimations PACTE
Neuf paramètres, pression, absorption, consolidation, état du cycle, transfert institutionnel et robustesse.
Incertitudes
Correspondance entre les jalons, interprétation fonctionnelle, actualisation des scores et disponibilité des données.
Sources historiques et institutionnelles documentées dans la base PACTE.
Fond cartographique de la carte générale : World Bank.